Théâtre
Voix Off
Modèle
Comédie Musical
Agathe GROULT,
née dans le Nord Pas de Calais
un 10 octobre 1999.
Sur les tréteaux très tôt, le feu de vie à l’intérieur de moi pour jouer, jouer, jouer est brûlant.
Ambitieuse et rigoureuse.
Rêvant de projets, de rôles, de collectifs, de créations (que ce soit dans la rue ou au dedans, que ce soit des formes courtes, tout terrain, des lectures ou des projets davantage allongés et sur scène…).
Je suis actuellement en formation C.O.P Théâtre de Villeurbanne : un partenariat entre l’École d’Art de Danse et de Musique de Villeurbanne et le Théâtre de l’Iris.
Mon CV vous dressera exhaustivement mon parcours (du moins, plus ou moins avec la contrainte de l’espace) : n’hésitez pas à jeter un œil (ou même deux ou trois).
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Et la Voix Off ? Je suis tombée amoureuse du doublage de voix lors de mon stage. Selon l’intervenant, Marc Wilhelm, j’aurais une voix adaptée pour doubler les personnages de jeunes garçons.
Agathe – 26 ans
BANDE DÉMO EN COURS (tic-tac-tic-tac)
MAIS porte-folio disponible en lien externe sur mon profil.
Concernant les photos/portraits, il y aura bientôt une actualisation de celles-ci (c’est qu’on change vite!)
QUI SUIS-JE ?
LE RIRE – J’ai le même rire qu’un chien que j’ai rencontré dans le tramway à Berlin. Un rire fort, bruyant, aigu.
L’HONNÊTETÉ – Je suis tombée il y a peu sur un chèque en blanc, j’ai décidé d’appeler la dame propriétaire du chèque et de le déchirer in fine. Cela m’a rempli de bonheur de me savoir honnête (même si je rêvais de tomber sur une milliardaire et lui piler sa tune). J’ai bien déchiré le chèque et j’ai gardé ses remerciements.
L’APPÉTIT – Je suis une bosseuse, je mange le plateau. Miam. Je suis formée pour recevoir les retours de jeu et améliorer les propositions, travailler ensemble en ping-pong permanent mais sans être que deux, à plusieurs, l’équipe. L’importance d’être une équipe.
L’ENGAGEMENT – Je suis pour un théâtre politique comme pouvait l’entendre Erwan Piscator. Je suis pour un théâtre qui reste un liant entre les gens, qui réunie. Qui a l’audace d’essayer d’être une sorte de tremplin pour faire entendre les gens, les petites voix qu’on n’entend pas, l’audace d’un théâtre qui lutte en son sein (structurellement et dans les récits choisis) contre les injustices, les discriminations de notre monde ; en racontant l’altérité, en proposant d’autres histoires, des contres-points aux médias privatisés ; en laissant place à l’étrangeté ; en incluant le monde au dehors au dedans sans discriminations.
Je dirais que c’est comprendre sa place dans les possibilités de créations : savoir où l’on nous attend et où on nous attend pas. Mutualiser les ressources, les biens entre artistes et être solidaire ensemble.
PS : Jouer est une sorte de militantisme écologique – what ? – oui parce que lorsque je joue, je voyage et cela sans bouger (zéro empreinte carbone ou presque !) et je (j’espère que) je fais voyager.
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Jeu sur le projet “Et c’est nous qu’on enferme” de Leslie Pividal, 2026.
Écriture d’un seul en scène “O’L’SOLO A VELO”, 2025-2027.
Reprise progressive de mon spectacle “Je me lèverai”.
Disponible actuellement pour d’autres projets !