Bazille, adolescent discret, développe une étrange addiction : régulièrement, il se met à avaler des cailloux. Pas des pierres, mais des petits cailloux, fins et tranchants.
À travers la forme d’un faux documentaire, le film recueille les témoignages de ses proches confrontés à cette situation absurde et inquiétante. Derrière cette métaphore se dessine une réflexion sur les mécanismes de l’addiction et l’impuissance mêlé à l’incompréhension de l’entourage.
Nous recherchons 3 femmes pour jouer les amies de la mère de Bazille. Dans cette séquence, celle-ci exprime son sentiment de solitude par apport à la situation. Au lieu de l’aide espérer elle se fait rembarrer par ses amies, qui ne prennent au sérieux ni la situation ni l’inquiétude de la mère.
La qualité de la séquence repose d’avantage sur le jeu des comédiennes que sur la mise en scène.